Excursion de Capucine | Rubriques : Hainaut, Musées | Date : 26-05-2010 | 4 commentaires
Le Musée Royal de Mariemont, près de La Louvière, fait partie de ces trésors cachés que l’on découvre avec émerveillement par un après-midi pluvieux…
Le Musée Royal de Mariemont, près de La Louvière, fait partie de ces trésors cachés que l’on découvre avec émerveillement par un après-midi pluvieux…
Le Musée de la photographie se situe depuis 1987 à Mont-sur-Marchienne, un quartier au sud de Charleroi, dans un couvent en briques rouges très bien rénové, et flanqué d’un bâtiment contemporain, inauguré en 2008.

Pourquoi n’avions-nous encore jamais visité ce magnifique musée ? Etait-ce la crainte de n’y trouver qu’une succession de vieilles boites à image ? Ou l’idée que la photo inaccessible aux enfants trop jeunes ? Quelle erreur !
Pour la rentrée des classes (et la reprise des excursions, en stand-by cet été), nous sommes partis vers Charleroi, et plus précisément Monceau-sur-Sambre, qui abrite un château du XVIIème siècle et surtout un superbe parc ouvert gratuitement au public.
A ses heures de gloire, le parc était un jardin à la Française dessiné par un architecte de Versailles.
Tournai a bien des atouts : plus vieille ville de Belgique (avec Tongres), ville natale de Clovis, patrimoine protégé par l’Unesco…

Tournai : le Pont des Trous (13ème S)
Bien accessible en train, richement dotée en musées, la ville mérite vraiment que l’on y passe une journée, d’autant plus que l’Office du Tourisme propose un excellent circuit pédestre, balisé de petites statues en bronze et de panneaux explicatifs.
Fermé durant plus de 4 ans, le musée du verre de Charleroi est enfin installé dans l’ancienne lampisterie du Bois du Cazier, à Marcinelle.
Le rez-de-chaussée du musée est consacré à l’industrie du verre et à l’histoire de ce matériau, non pas inventé mais découvert par les Egyptiens, il y a 3600 ans. Saviez-vous qu’au XIXeme siècle, le verre plat était soufflé ? Comment on passait du “canon” cylindrique à la fenêtre (plate par définition) : vous le découvrirez le long du parcours.
Cela faisait longtemps que nous avions envie de passer une journée à Mons, mais la “Capitale Wallonne de la Culture” nous a fort déçus. Pourtant, les gens sont charmants et il faisait un temps très agréable pour se promener.

La Grand Place de Mons et le petit singe porte bonheur sur la façade de l’Hôtel de Ville
Malgré ses dimensions idéales et ses nombreux recoins sympathiques (passages entre de belles maisons, cours et jardins intérieurs,…), la ville de Mons ne propose aucun itinéraire intéressant pour la découvrir à pied.
Thuin
Endroit enchanteur
embaume mon coeur.
Une belle région
parée des vols des pigeons
As-tu déjà vu
les jardins suspendus ?
Ville pleine de charme
Belle dame de nos campagnes.
Dans notre patelin
là! on se sent bien
Tes pierres anciennes, tes trottoirs
me parlent de ton histoire.
Entourée de la nature
quelle belle parure.
Thuin, ville mystique
endroit magique.
Reste ainsi
Pleine de joie, de folie
pour toute la vie. (poème de Blairon)

Pic-nic sur l’herbe à deux pas du centre de Thuin
Connaissez-vous la Thudinie ? Ce petit pays au nom étrange n’est autre que la région autour de Thuin, au sud de Charleroi. Si la région a de quoi séduire les visiteurs pour plusieurs jours (avec l’Abbaye d’Aulne, les promenades le long de la Sambre, le beau village de Ragnies,…), la ville de Thuin mérite une excursion pour elle seule tant elle est attachante. Non seulement par ses beautés et son aménagement, mais aussi pour la gentillesse de ses habitants.

Vue sur la Sambre et les jolies ruelles pavées (évitez la poussette !)
Dès notre arrivée, une dame nous a conseillé le point de vue “du chant des oiseaux”, lieu idyllique pour un pic-nic dans l’herbe avec une vue imprenable sur les “jardins suspendus”. Des jardins !!! Il ne manquait plus que cela pour faire mon bonheur ! Ces terrasses de verdure (où poussent même des vignes !) ont été aménagées dans les fortifications successives de la ville. On les sillonne par de jolies ruelles pavées (déconseillées aux poussettes !). Et en quelque pas, on se trouve dans la campagne, où serpente la Biesmelle (prononcez “biémelle”). Qui croirait que s’étendait ici l’ancien quartier industriel, avec pas moins de 12 moulins ?

Le passage du “Posty Bury” et le beffroi de Thuin, patrimoine mondial de l’UNESCO
Bien campée sur son éperon rocheux, la ville haute a encore un air médiéval. Ses jolies ruelles, ses tours (postys) et ses remparts, ses couvents et son beffroi classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, tout est proche et se découvre en flânant. Le beffroi a été rénové en 2004 et on le visite avec un audio-guide. Super intéressant, à condition de ne pas avoir le vertige !

Le musée de la batellerie

Le quartier du rivage, habité par les bateliers à la retraite
Mais Thuin est aussi la capitale de la batellerie, qui connut un essor énorme dès 1830. A l’époque, les péniches étaient tirées par… les femmes des bateliers ! Le musée de la batellerie, installé dans une péniche sur la Sambre, vous apprendra tout sur ces gens hors du commun. Et puis, en vous promenant dans le très joli quartier du rivage, vous croiserez certainement des bateliers à la retraite, dont les maisons et les jardins sont décorés de souvenirs de leur vie sur l’eau.
Nous avons terminé cette magnifique journée par une petite pause dans un jardin médiéval, au pied de la collégiale de Lobbes, en nous promettant de revenir bientôt visiter les environs !

La collégiale de Lobbes, à deux pas de Thuin
Le charme de Thuin a fait des merveilles, et cette excursion est à marquer au palmarès de nos villes favorites !
Informations pratiques :
- trois promenades sont proposées par l’office du tourisme (ouvert tous les jours). Elles permettent de visiter très agréablement les jardins suspendus (45 min), la ville haute (60 min) et le quartier du rivage (45 min).
- ne manquez pas la visite du beffroi ni celle du musée de la batellerie, à bord du Thudo (on nous a également conseillé le musée de l’imprimerie)
Le Musée International du Carnaval et du Masque de Binche ouvre gratuitement ses portes le premier dimanche du mois.

Musée du masque et du carnaval : collections internationales
C’est une des destinations préférées des enfants qui l’ont déjà visité avec leurs grands’parents mais c’est la première fois que nous y allons en famille.

Musée du masque et du carnaval : étage
Le musée consacre les salles du rez-de-chaussée à l’exposition qui confronte l’image des masques dans la bande dessinée avec les collection des musées (expo visible jusqu’au 06 avril 2008).

Musée du masque et du carnaval : exposition sur la bande dessinée
L’étage est dédicacé aux costumes de carnaval.

Musée du masque et du carnaval : étage
Tarifs et horaires de visite sur le site officiel : http://www.museedumasque.be

Nous avons bien choisi le moment pour visiter le Château de Seneffe : deux expositions s’y tiennent pour le moment.

Le parc (vu depuis les fenêtres du Château de Seneffe à gauche).
Nous avons commencé par nous dégourdir les jambes dans le parc (l’accès en est toujours gratuit). Celui-ci est investi par l’exposition nommée “machines”. On y découvre des sculptures, parfois animées, toujours mises en valeur. Les jardins abritent également une volière qui accueille des hérons et des canards.

Toilette et parquets du XVIIIème siècle au chateau de Seneffe, quelques pièces d’orfèvrerie.
Pour accéder au Musée de l’Orfèvrerie de la Communauté Française, il vous faudra vous chausser de patins. Ceux-ci se justifient, car les parquets sont magnifiques. Les plafonds aussi. On ne sait où donner de la tête dans ces petits salons qui plongent le visiteur au sein du XVIIIème siècle.
La mise en scène a vraiment été poussée, notamment avec les animations multimedia qui se fondent dans les décors. Mais ce n’est rien par rapport à l’exposition que l’on peut découvrir en montant l’escalier monumental.

Animation multimédia intégrée dans les pièces du chateau de Seneffe et une salle à manger.
En effet, jusqu’au 10 février 2008, l’étage est magistralement mis en scène par des créateurs aussi connus que François SCHUITEN, Olivier STRELLI… dans le cadre de l’événement nommé “Quai des orfèvres”.

Mises en scène dans le cadre de l ‘exposition “Quai des Orfèvres”.
Cependant, quoique cette excursion ait été réussie, je crains qu’elle ne soit pas adaptée aux jeunes enfants. Il faudra en tout cas préférer à la poussette l’écharpe de portage ou les épaules d’un parent musclé et sportif (nous sommes heureusement équipés en ce sens). Pas de matelas à langer. Un moment assez stressant dans la pièce mise en scène par François Schuiten quand l’obscurité s’est faite puisque nous avons perdu les enfants de vue.
Ceci dit, cette sortie reste un excellent souvenir d’autant plus que l’accès au Château de Seneffe ainsi qu’aux expositions est gratuit tous les premiers dimanches du mois.
Tarifs :
Adultes (> 12 ans) : 5€
Plus d’infos sur le Château de Seneffe et les expositions temporaires : http://www.chateaudeseneffe.be
Les photos que Sylvie avait prises du jardin chinois connu sous le nom très poétique de “rêve de l’Empereur Han Wu Di” m’avaient donné une envie frénétique de découvrir le Parc Paradisio, rêve que j’ai pu réaliser cette année.

Ce drôle d’oiseau nous souhaite la bienvenue
Au vu de l’équipe qui m’accompagnait, exclusivement composée de jeunes mâles fringants de moins de cinq ans, la seconde étape de notre visite du parc a été, tout naturellement, le Mersus Emergo… Bien qu’il abrite une exposition visant à sensibiliser à la biodiversité, il ressemble assez à un bateau de pirates pour attirer irrésistiblement les jeunes matelots.

Après être passés devant l’enclos des girafes et le chantier de l’attraction qui se profile en 2008, nous embarquons sur cet ancien baleinier dont la décoration intérieure a été préservée et améliorée..

Une des choses que j’apprécie le plus à Paradisio, c’est les mises en scènes, particulièrement dans les bâtiments. De la toute belle expo !

Mersus Emergo : les sacs saisis par les autorités

Mersus Emergo : la décoration intérieure
Nous constatons donc l’ampleur des objets saisis par les autorités, notamment fabriqués en crocodile et si mon souvenir ne me trompe pas, en ivoire. Des animaux aussi ont été rassemblés dans le centre de revalidation suite à leur abandon ou leur confiscation. On peut admirer ces lézards, tortues, serpents… dans divers vivariums (dont la hauteur, malheureusement, n’est pas toujours adaptée aux enfants). Il y a aussi un nombre insensé de tortues à tempes rouges sur le pont supérieur.

Mersus Emergo : les vivariums
Il n’est jamais agréable de penser aux disparitions d’espèces, à la mise en péril des écosystèmes, aux trafics dont ont fait l’objet les animaux… le moral est sauvé par le nom du projet, finalement optimiste, car “Mersus Emergo“, devise des moines de Cambron, signifie « qui ne disparaît jamais » .

D’autres objets saisis par les autorités

Mersus Emergo : une salle à manger très conviviale
Valérie a visité l’exposition “Pharaons noirs, sur la piste des 40 jours” au Musée Royal de Mariemont. Voici ses impressions :
A l’instar de la Caravane du Caire, c’est une exposition destinée aux érudits que nous avons visitée par ce jour pluvieux.

Elle fait une large part à la XXVème dynastie égyptienne, surnommée “les pharaons noirs”, puisque pendant un siècle, les souverains de l’Egypte étaient uniquement Nubiens.


Les objets présentés ont été découverts sur la route qui relie depuis des millénaires l’Egypte au Soudan, fil conducteur des pièces présentées au deuxième étage du Musée de Mariemont jusqu’au 2 septembre. L’histoire se termine par nombre de photos du site de Méroé, principalement connu pour ses quarante pyramides pointues.
Je vous conseille vivement de vous munir du Guide du Visiteur en vente à l’accueil au prix très raisonnable de 4 euros. Outre la qualité des reproductions (il est interdit de photographier l’exposition mais pas les collections permanentes), le livret recèle de très précieuses explications sur les liens entre l’Egypte et le Soudan. Par ailleurs, il est possible de réserver des visites guidées ou de se procurer des audio-guides.
Mais sans explications complémentaires, impossible de comprendre certaines pièces.
Les collections permanentes du Musée Royal de Mariemont méritent de s’attarder : archéologie régionale et porcelaine au sous-sol, antiquité égyptienne, romaine et grecque au premier étage avec le Proche et l’Extrême Orient, ce sont de magnifiques pièces qui sont présentées. Un musée petit mais très riche et très intéressant. Il est plus abordable (culturellement) que l’expo, et ça vaut la peine de le visiter avec des enfants, d’autant plus qu’on peut faire le tour des salles sans les lasser. Entre les épées, le sarcophage, et la maison du thé, il y en a pour tous les goûts.

Voir le reportage sur les collections permanentes réalisé par Capucine
Le parc, qui est également une réserve naturelle, invite au pique-nique. On y trouve des arbres exceptionnels et des oeuvres d’art tout aussi remarquables.

Avec son riche patrimoine Art Deco et Art Nouveau, son passé industriel intimement lié à la ville et ses rue commercantes, Charleroi mérite le détour ! Surtout après la très mauvaise image que lui ont donné les scandales politico-financiers de ces dernières années…
Première étape de notre tour à Charleroi : l’hôtel de ville, avec son beffroi de 1938 (classé par l’UNESCO !) et son impressionnante décoration intérieure, toute en dorures et en sculptures art déco. La salle du conseil communal est ouverte et nous avons la surprise d’y croiser le bourgemestre démissionaire. Actualité, quand tu nous tiens…
Juste en face de cet édifice très laïc, l’église Saint Christophe avec sa mosaïque dorée impressionnante et son Christ moderne. J’aime beaucoup.
La place Charles II, face à l’hôtel de Ville, est un des rares vestiges du plan de la ville dessiné par Vauban. On voit que la ville a été très fortement remaniée, notamment au moment de la période industrielle et dans les années ‘60.
Cliquez pour agrandir le plan de Vauban (source : http://www.statensarkiv.se/)
L’office du tourisme, en face de l’hôtel de ville, nous a donné un plan avec une balade très bien faite pour voir la ville sous ses différentes facettes : les rues commerçantes piétonnes, très agréables, la Ville-Basse avec le Passage de la Bourse et son petit côté parisien,…
…ses maisons Art Nouveau, pas très bien mises en valeur mais qui gardent beaucoup de cachet. Elles sont nombreuses à Charleroi : levez les yeux !
Sans oublier le Parc Reine Astrid avec son kiosque et la statue de Lucky Lucke. On n’a pas vu celles de Spirou ni de Boule et Bille, qui étaient un peu loin à pied.
Ce qui frappe aussi à Charleroi, c’est le nombre de sculptures modernes, à chaque rond-point et, malheureusement, la conduite très dangereuse des automobilistes !!!
Ne pas oublier de passer par le site du Bois du Cazier, avec le nouveau musée du Verre (que nous devons encore visiter !).
Les vacances de Carnaval nous ont donné l’occasion de visiter le Parc d’Aventures Scientifiques (PASS) situé près de Mons et fermé le mercredi. On y accède sans trop de difficulté en train + bus mais attention pour le retour, seulement 2 bus par heure.
Situé dans un ancien charbonnage rénové avec de TRES gros subsides européens et régionaux, le site présente plusieurs expositions plus ou moins permanentes (les gènes, l’Antarctique, les animaux d’élevage,…), dont certaines ont assez mal vieilli, il faut bien le dire. Pour les enfants de 3 à 6 ans, le chantier de construction avec des briques en mousse fait toujours fureur. Et l’exposition sur les matériaux les intéresse. La partie sur le charbonnage n’est pas mal, avec un petit goût de Bois du Cazier ou de Blégny mine…
Le plus sympathique sont les nombreuses animations, presque chaque heure et pour tous les âges, qui permettent de passer une journée complète sans s’ennuyer une seconde. Mais de là à revenir… bof.
Les enfants ont fait la connaissance du robot-chien Aïbo
Charleroi est une région qui m’a toujours attirée. L’omniprésence de l’industrie me fascine. Sa richesse, même éphemaire, a dû laisser des traces et j’ai toujours eu envie de voir les quartiers bourgeois “art déco”, l’hôtel de ville, et de connaître mieux les “Carolos” que l’on dit très accueillants.
Mais pour cette première visite, nous nous intéressons au patrimoine industriel, et en particulier au charbonnage du Bois du Cazier, rendu tristement célèbre par la catastophe qui s’y est déroulée en 1956, soit il y a tout juste 50 ans, et dont on a beaucoup reparlé dans les médias cet été.
En arrivant sur le ring, nous avons évidemment été frappés par le nombre de terrils qui entourent la “capitale du pays noir”. La ville porte bien son nom !
Le site du charbonnage a été tellement restauré qu’il en est un peu irréel. C’est aussi l’absence de monde et de bruit sur le site qui contraste avec ce que l’on imagine d’une industrie lourde et intensive en main d’oeuvre.
Lampes de mineurs au musée de l’Industrie
Côté tourisme, quelques critiques quand même :
- l’ouverture du musée du verre que l’on annonce depuis plusieurs années a encore été reportée (donc pas de musée du verre pour cette fois)
- le site est quasiment orienté à 80% vers la catastrophe, ce qui finit par lasser. On oublie qu’il y avait près de 100 victimes par an à cause d’accidents du travail, et qu’il n’y a pas que le 8 août 1956, que l’on resasse et ressert dans toutes les salles.
- la signalisation sur le site est quasi inexistante
- il manque cruellement une explication sur le fonctionnement du charbonnage, qui serait bien intéressante quand on est au pied des très impressionnantes tours, magnifiquement restaurées.
Musée de l’industrie
Les bons côtés :
- le musée de l’industrie, très intéressant, qui retrace l’histoire de notre industrialisation, des grandes inventions et des personnalités comme Cockerill, Solvay, Zénobe Gramme (quoi que certains commentaires sur la bourgeoisie de l’époque et sur l’avenir de la Wallonie sentent un peu trop la politique à mon goût)
- le parcours boisé qui mène à un premier terril avec une belle vue sur le site, puis à un second terril d’où l’on découvre un panorama impressionnant sur Charleroi, ville tentaculaire, avec ses cheminées fumantes, paradoxalement entourée de grandes forêts.
Conclusion : on reviendra pour le musée du verre et pour prendre plus le temps de visiter le musée de l’industrie.
Musée de l’industrie
Le site Internet http://www.leboisducazier.be n’est pas mal fait mais les informations ne sont pas mises à jour (on y présente le musée du verre et sur les parcours guidés qui sont inexistants sur place !).
Quelques jolies photos du Bois du Cazier sur Flickr
Avec la rentrée des classes, nous reprenons nos bonnes habitudes. Ce premier mercredi de l’année scolaire, il fait beau et chaud. Nous décidons de partir à l’Aquascope de Virelles.

Première constatation : c’est loin (min. 1h30 de Namur) ! N’y allez pas pour une demi-journée et privilégiez les grands axes pour le trajet (E411 sortie Dinant, Philippeville, Couvin, Chimay) . Le route touristique vers Chimay, à droite sur la nationale vers Couvin, vaut la peine.

Arrivés à Virelles, nous nous ruons, affamés, sur les tables de pic-nic installées au sein d’une très chouette plaine de jeux. Ensuite, promenade fléchée dans la réserve avec un parcours didactique, dont les moments forts sont le passage “sous eau” (vous n’avez jamais vu un étang comme ça, au ras de l’eau) et le parcours dans les arbres. Le secret pour apprécier la visite : prendre son temps et observer chaque petit détail, dans chaque mètre carré d’herbe ou d’eau…

Rien de spectaculaire, donc, mais une belle approche de la nature de chez nous. A conseiller comme excursion scolaire.
Infos sur http://www.aquascope.be/

Ohwoho, Paradisio !
Ce mercredi 1er août, nous sommes partis à Cambron-Casteau, pour revoir le Parc Paradisio, déjà visité il y a 2 ans.

La visite vaut la peine, même si les enfants paient dès 3 ans : les promenades autour du grand lac, les beaux jardins fleuris, les oiseaux et les animaux, bien sûr, puis quelques coups de coeur :
- les lémuriens sur leurs îles
- les chauve-souris sous la tour de l’ancienne abbaye
- les otaries (chouchoutes de Joséphine)
- les poissons (pour Ferdinand)
NB : moi je trouve surtout la déco intérieure du château très originale !!!
- le pont de singes et la grande volière, avec son nid de cigognes et… le clou du spectacle…

Surprise… au post suivant
Ce mercredi, nous sommes partis en voyage en Chine. Quoi, vous ne me croyez pas ??? Regardez les photos…








Alors, vous me croyez maintenant ?
D’autres photos sur Flickr